Mes dernières lectures

Je sais que pour beaucoup de monde les vacances d’été sont propices à la lecture. Pour moi c’est le contraire, j’ai passé deux mois à bien galérer pour lire plus d’une page. C’est à cause de Maxime Chattam et son Léviatemps que j’ai bien mis un mois et demi à lire. Un mois et demi. Le souci c’est que j’aime pas trop abandonner mes lectures (sans doute parce que je suis folle) et je sais que si jamais je reposais ce pavé dans ma bibliothèque, il y resterait à tout jamais. Ou jusqu’à ce qu’il se perde dans un déménagement ou que mes enfants/petits-enfants le revendent 50 cents dans une brocante après ma mort. Le pire c’est que je vais me sentir obligée de lire la suite de son diptyque du temps pour être sûre de me faire un avis complet sur la question.

Donc, mes dernières lectures. Je vais passer sur Maxime Chattam qui m’a bien saoulée, déso mec mais c’était beaucoup trop long et pénible, et vous parler de ce que j’ai lu depuis.

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La rentrée m’a tuer

C’est sans enthousiasme que j’ai débuté ma vraie rentrée (celle où tu te rends compte que tu n’as plus de vacances avant Noël) et je dois dire que je n’ai pas été déçue.

J’aime bien dire que le Karma n’est pas très très gentil avec moi et que j’ai sans doute ouvert le ventre de nouveaux-nés dans une vie antérieure, je pense que j’en ai eu la preuve cette semaine.

Dimanche soir, je rentre de chez une amie qui m’a accueillie pour le week-end. Au programme soirées picole, soirées jeux de société et téléfilms allemands. Au retour, en plus du petit coup de blues habituel, j’ai du côtoyer pendant 4h de bus (le TGV c’est hors budget) quelqu’un qui sentait des pieds et qui a décidé de squatter la prise électrique durant tout le trajet. Retour à la maison, je me tape une petite insomnie post-rentrée des familles.

Lundi, c’est avec mes plus belles cernes que j’entame cette semaine. Je dois avouer que tout n’a pas été horrible. En lisant les mails reçus pendant les vacances mon regard se pose sur l’un d’entre eux, intitulé « Pénis en poudre ». Mes collègues sont merveilleux. Le midi je mange une pizza et bois un kir à la mûre pour l’anniversaire d’une collègue. C’est fou comme boire de l’alcool un lundi midi de rentrée fait plaisir. Le soir re insomnie couplée d’une bonne grosse engueulade/crise de larmes avec mon mec. La nuit je fais un énorme crise de panique : je me réveille en hurlant, je ne sais plus respirer, j’ai des palpitations et je ne sais pas où je suis.

Mardi. J’ai dormi quoi, deux-trois heures ? Réunion/brief avec des clients, je garde la face et je les écoute parler pendant de longues heures. Encore une fois mes collègues rattrapent le coup, on passe le reste de la journée à se moquer d’un fail en vidéo. Re engueulade le soir, je m’endors épuisée d’avoir trop pleuré.

Mercredi c’est la fête, mes yeux s’ouvrent à peine mais je tiens la journée de boulot sans trop de problème. Le soir je bois un verre et raconte mes soucis à une collègue, ça me fait trop de bien.

Jeudi j’ai le dernier entretien pour un poste en interne. Ça se passe bien, mais je sais que c’est perdu d’avance. Le soir A. vient me chercher au boulot, on va acheter des BD, faire des courses dans l’optique de se faire un petit plat devant une série le soir. Quelle ne fut pas notre surprise en retrouvant la porte de l’appartement défoncée et mes affaires retournées. Après ça on a eu droit au passage des policiers puis des experts venant prendre les empreintes. La bonne nouvelle c’est que rien n’a été volé (en même temps il n’y a rien à voler chez moi, je dois être la plus pauvre de l’immeuble). S’il y a eu au final plus de peur que de mal, j’ai quand même laissé A. gérer l’appel aux flics (alors que c’est mon appart et non le sien) pendant que je buvais du vin en sanglotant. Une fois les empreintes prises, il m’invite au Thaï en bas de chez nous, on essaye de dédramatiser et on plaisante sur ce voleur qui au lieu de trouver des bijoux dans ma salle de bains a trouvé des huiles essentielles et trois coupe-ongles.

Vendredi, dernière journée de la semaine de boulot mais non la moindre, on m’apprend que je n’ai pas eu le boulot pour lequel j’ai postulé. Bien, je m’en doutais, mais ça pique le cul quand on t’apprend que la personne décisionnaire a été très déçue de ton entretien parce qu’elle pensait que tu allais « tout déchirer et éclipser les autres candidats ». Après ça A. m’emmène au restaurant et on passe une chouette soirée devant la télé (en vrai je me suis endormie instantanément pendant que lui regardait HTGAWM sur netflix).

Nous sommes samedi, j’ai été porter plainte au commissariat et déclaré mon sinistre à l’assurance. Tout ça est derrière moi. J’appréhende un peu ma première nuit dans un appartement qui me semble beaucoup moins « cocon » et sûr qu’avant. Je sais que personne ne viendra défoncer ma porte pendant mon sommeil mais je ne suis pas pour autant très sereine.

Le gros point positif de cette semaine de merde (n’ayons pas peur des mots), c’est que j’ai réussi à relativiser. Ok des gens ont pénétré chez moi et ont tout fouillé. Ils ont violé mon intimité. Sauf que cette intrusion n’est finalement pas grave comparé à ce qui aurait pu m’arriver (ou arriver à mon chat, ne l’oublions pas)(il va très bien d’ailleurs, il a du se cacher pendant l’intrusion). Finalement le seul truc relou c’est ma porte pétée et le fait de devoir faire de la paperasse. Tout est géré côté paperasse et je n’ai plus qu’à attendre les experts pour ma porte (qui ferme quand même). Finalement il est où le problème ? Le problème c’est l’accumulation, l’impression que rien ne va. L’impression que c’est trop dur à surmonter. Sauf qu’en fait ça va, je peux surmonter tout ça.

Le fait est qu’on est samedi soir, tout a été géré et je me sens sereine chez moi. Je relativise, qu’est-ce qui pourrait m’arriver de pire maintenant ? Rien. Je prends ça comme une aventure à raconter (« Alors avant Mamy elle habitait dans un quartier riche alors qu’elle était pauvre, et un jour… ») et essaye de passer outre. J’ai quand même autre chose à foutre que déprimer parce qu’un couillon a décidé de fracturer l’appart le plus nul de mon immeuble. Quelque part je suis vexée, il n’a même pas jeté un coup d’œil à la bibliothèque qui est pourtant ma plus grande fierté. Tant pis, la prochaine fois j’achète des bijoux et je les mets dans la salle de bains, ça empêchera les voleurs d’aller jusqu’à ouvrir le pochon de ma cup menstruelle à la recherche d’un butin.

Sinon ça va vous ?

Youpi c’est la rentrée !

Lundi dernier je reprenais le boulot après deux semaines de vacances. C’est fou comme ça passe vite deux semaines quand t’as un verre de rosé dans les mains au soleil ou quand tu profites de ta famille/de ton mec, alors que cette semaine a été interminable (à prononcer en séparant bien les syllabes et en soupirant à la fin). J’ai enchaîné les trop courtes nuits et fait ma première mini angoisse pré-rentrée depuis le collège. C’est reparti pour une nouvelle année de chouinages en tous genres (bouhou j’aime pas ce travail, je suis bonne à rien, *sob sob* je vais mourir derrière un fichier Excel mal programmé etc.), MAIS c’est bizarrement une période que j’aime bien. C’est à ce moment-là que je me lance des défis (que je ne réalise finalement jamais), que je prends de bonnes résolutions (que je ne tiens finalement jamais), bref c’est le seul moment de l’année où la motivation arrive à m’atteindre. Tu vois ce moment où tout est possible ? Cette année tu cours un marathon, tu deviens freelance, tu apprends à tricoter, tu te teins les cheveux en bleu et tu te mets à la guitare. Tout peut arriver, tu vas écrire un spectacle, un livre, une pièce de théâtre, de la poésie (non), faire du slam (non plus), apprendre l’allemand, le hongrois, prendre des cours de repassage. Au milieu de tout ça tu vas aussi créer ton propre site de rencontres, apprendre à tourner, monter des vidéos, prendre des photos, dessiner, dompter ton chat. C’est LE moment de l’année où tu peux te voiler la face et oublier qu’en fait tu vas passer ton temps libre et tes soirées à regarder des séries/picoler avec tes collègues-tes amis-ton mec/commenter à voix haute des vidéos YouTube, manger du fromage/dormir/angoisser pour ton avenir.

En vrac j’ai décidé pour cette nouvelle rentrée de :

  • Faire du sport parce que je suis trop molle,
  • concrétiser ce projet avec L. parce que ça serait tellement cool,
  • prendre une décision importante si rien ne bouge,
  • trouver un travail qui me passionne (ou qui m’intéresse un peu plus déjà),
  • sortir un peu plus de chez moi et profiter de Paris (Pokémon Go ne passe pas sur mon téléphone c’est pour ça que je bouge pas),
  • apprendre des trucs, remettre en marche ce cerveau atrophié,
  • mettre la barre trop haute, comme d’habitude, ça me semble évident.

JE SUIS CHAUDE BOUILLANTE.

Le jour où tout a basculé

L’autre jour je suis tombée sur un article de Madmoizelle sur les rencontres qui changent la vie. Beaucoup de journalistes du magazine parlent de leur patron qui leur a donné une super opportunité professionnelle, de la personne qui leur a fait croire en l’amour etc. Moi je n’ai pas rencontré quelqu’un qui a changé directement ma vie, mais quelqu’un qui, sans le vouloir, a dévié la trajectoire détestable que prenait la mienne.

Il y a maintenant 11 ans, je croisais pour la première fois cette personne. Comme à mon habitude, j’ai commencé par être moyennement agréable avec elle. Non pas que je le détestais, au contraire, c’est juste que je ne sais pas comment communiquer avec autrui. A l’époque elle était la copine de mon frère, moi j’avais rien demandé et je faisais de mon mieux pour paraître agréable (elle en parlera mieux que moi mais ça n’a pas été une réussite). Elle a mon âge, nous passons le bac en même temps, à 800 km de distance, et nous nous retrouvons pour la rentrée universitaire à habiter dans le même couloir de cité U la semaine et la même maison le weekend. Le temps passe et on se découvre des passions communes (le thé, la picole et la chanson française, tout un programme) et on commence à faire vraiment connaissance. Je ne sais plus si ce sont les douches simultanées ou les zigzags jusqu’aux toilettes entre deux Munsterbrau, mais elle a fini par devenir une amie . Une vraie amie. Le temps passe et la vie fait (plus ou moins) bien les choses, on se retrouve toutes les deux à un show case d’un groupe qu’on adore. Beaucoup de bières et une grosse dose d’improbabilité plus tard on se retrouve à vivre une des premières « aventures » de notre vie. Rien d’exceptionnel, mais une sorte de pied à l’étrier pour ce que nous allions vivre par la suite. S’en suit une séparation pour elle, un déménagement et un « choix » imposé pour moi plus tard, on se retrouve colocataires. Je sais que pour elle ça n’a pas été facile, mais j’ai adoré aller lui chercher des croissants le matin et manger bière/coquillettes pour le goûter avec elle.

Un jour, alors qu’elle me demande « ça te dit de faire un truc débile ? » (je n’ai plus la phrase exacte, j’aurais du la faire encadrer ) nous faisons le premier pas vers notre vie actuelle. Quand j’y repense maintenant, tout tient véritablement à cette phrase. Si elle ne l’avait pas prononcée je pense qu’on serait toutes les deux dans une situation complètement différente. Je ne sais pas exactement pour elle, mais moi je serai sans doute avec un mec que je n’aime pas mais eh il veut bien de moi, à faire un boulot relou dans une banque (pas éloigné de mon boulot actuel mais là n’est pas la question). C’est fou quand t’y penses, je n’ai jamais cru au truc du moment où tout a basculé, mais moi je me revois très bien dans l’appartement tout vert, avec L. qui explose le téléphone par terre, en me demandant si j’ai pas envie de faire ce truc débile (le fait est que maintenant et plus que jamais j’adore faire n’importe quoi). Je me revois aussi très bien dans cette salle de spectacle, dans ce bar, à me sentir étrangement vivante. Je nous revois essayer de retrouver ce sentiment soir après soir, spectacle après spectacle.

Finalement, je pense que sans elle je n’aurais jamais eu le déclic. Ne vous méprenez pas, je suis toujours paumée et je n’ai aucune idée de ce que je veux faire de ma vie, mais j’ai l’impression que j’ai appris à vivre à ce moment là. C’est à cette période que j’ai arrêté de me haïr profondément (et pourtant y avait du travail), que je me suis rendue compte de ce que j’aimais faire et de ce que je ne voudrais jamais devenir. Ça peut paraître très bête mais toute cette période a été un vrai déclic pour moi et une des plus belles de ma vie. C’est aussi à ce moment là où j’ai rencontré l’homme de ma vie.

Je ne peux pas tout raconter parce que ça serait trop long (et tout ce qui se passe en soirée reste en soirée…), mais une nouvelle Aurore est née grâce à cette période et grâce à L., et j’ai l’impression qu’elle aussi a réussi à se trouver.

C’est un sentiment qui ne s’explique pas facilement, mais je pense que s’il faut nommer quelqu’un qui a changé ma vie pour de vrai c’est elle, ma chérie, sans qui je ne serai pas là où je suis actuellement. Ma rencontre avec elle il y a 10 ans (11 ans même) m’a profondément marquée et je lui en serai toujours reconnaissante. Et c’est aussi pour ça que quoi qu’il arrive elle fera toujours partie de ma vie, n’en déplaise aux relous.

Pour détendre un peu l’atmosphère après ce texte beaucoup trop sérieux je propose ceci :

Dimanche un peu à la bourre (#7)

J’ai peut-être été un peu trop optimiste avec mon article hebdomadaire. Pendant toute ma scolarité on m’a reproché un manque de régularité dans mon travail, j’ai l’impression qu’il est trop tard pour changer… En plus je n’ai pas d’excuses, ces dernières semaines ont été super positives.

Pendant ce mois d’absence j’ai eu 10 jours de vacances dont la moitié passée sous le soleil de Pas-de-Calais (si, sans blague) avec des gens merveilleux, l’autre moitié scotchée devant l’ordi. Alors, il faut que je m’explique. J’ai commencé un jeu ULTRA chronophage, je n’arrive pas à décrocher, c’est l’enfer. J’ai un projet super avec ma meilleure amie, qui en est encore au stade de projet mais c’est très motivant. Y a eu des soirées avec les collègues, des soirées avec ma chérie (dont un match d’impro génial), la soirée de lancement du livre d’une copine (parce que bizarrement tout le monde autour de moi réussit), des soirées avec A., des heures de câlins avec mon chat…

Sinon j’ai réussi à me sortir légèrement les doigts, c’est-à-dire que je me suis occupée de trucs administratifs qui traînent sur mon meuble d’entrée depuis une plombe, l’appartement est rangé quasi en permanence et j’ai appelé SFR pour changer la box que je me traîne depuis 6 ans. Je crois que je commence à entrer dans le monde des adultes responsables.

Ça fait sans doute pas énorme comme bilan pour un mois entier, mais pour moi c’est déjà pas mal ! En plus on est dimanche, je suis restée au lit toute la journée mais j’ai quand même pris une douche. Une adulte je vous dis. Sur ce, je retourne à Stardew Valley. J’ai des enfants à faire avec le médecin du village.

On parie que je reviens dimanche prochain ? (NON)

Et le dimanche, on se promène… (#6)

Alors oui, on est lundi, mais hier j’ai oublié.

On peut dire que globalement cette semaine a été moins folle que la précédente. C’était la reprise et après une semaine loin du boulot j’avais moyen envie d’y retourner. Faut dire que je supporte très bien la distance avec Excel et avec mes petites enquêtes. Ah et toujours pas de nouvelles du taff de rêve, on peut officiellement dire que ça pue du cul. Heureusement que j’ai du vin à la maison. Bon allez, retour sur mon incroyable semaine !

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Dimanche (ça fait beaucoup) #5

Oui, j’ai honte de ce titre.

Et bien, on n’a plus 20 ans ! Ça a été la semaine de vacances la plus fatigante physiquement et nerveusement depuis ma classe verte en CP. Et je faisais du poney toute la journée alors t’imagines même pas mon état. T’ajoutes à ça l’énervement pré-rentrée et le « je veux pas y alleeeeer » habituel du dimanche soir et tu obtiens une meuf au bord de la crise de nerfs. Bon allez, j’arrête de me plaindre parce que j’ai passé une super semaine.

Lundi :

Voyage à Méru pour aller me faire tatouer. Alex est toujours aussi sympa, doué et drôle que la première fois que je l’ai vu. Son nouvel « endroit de tatouage » est très cool, avec des canapés confortable où A. a roupillé pendant que je me faisais torturer dans la pièce d’à côté. Torturer, oui. La première heure a été plutôt tolérable, comme pour les autres, mais le remplissage a été un cauchemar. Ça picote un peu sous le bras. J’ai pissé le sang, transpiré, fait des grimaces de douleur MAIS je suis hyper satisfaite du résultat. Il est trop merveilleux.

Sur le chemin du retour, alors que je somnolais dans le TER, on m’a proposé de passer un entretien le lendemain suite aux tests écrits envoyés samedi. COUP DE PRESSION.

Le soir je retrouve L. sur le bateau pour encore un concert, mais je suis stressée et explosée à cause du tatouage alors je rentre super tôt pour me rouler en boule en tremblant.

Mardi :

Aujourd’hui Johnny se fait enlever ses petites coucouilles ! Je suis mi-inquiète mi-heureuse (rapport au fait qu’il va sûrement arrêter de pisser sur tout ce qui traîne par terre et de m’attaquer dès qu’il est énervé). Après l’avoir déposé chez la véto on va à Bercy voir Five avec Pierre Niney et sa belle chevelure. C’est drôle/mignon, mais A. a bien résumé le pitch : « C’est un film de riches avec des problèmes de riches ». Le midi on va manger dans un super coréen avant d’aller faire notre habituel tour au Bon Marché. Je ne comprends pas son obsession pour les grands magasins, c’est peut-être parce que je suis pauvre, alors je le suis dans les rayons, touche les articles en disant des trucs comme « le tissu a l’air vraiment pas mal », « Ce haut irait parfaitement avec ton cardigan en cachemire », « Oh, cette cravate est plus chère que l’intégralité de ce que je porte aujourd’hui ».

Ensuite je passe mon entretien. Hum. Réponse la semaine prochaine mais j’ai été plutôt fidèle à moi-même : nulle. Y a rien à faire, la communication orale c’est pas mon truc. C’est dommage parce que l’équipe a l’air très cool, le boulot génial et c’est ce que je veux faire putain !

Mercredi :

Je rejoins un collègue vers Saint-Michel pour aller au musée de la préfecture de police. On voulait parler affaires criminelles devant les carnets de Landru, mais pas de chance le musée était privatisé ce jour-là. Pas de souci, mon collègue a un plan B et on se retrouve au musée de la médecine à 2 minutes de là. Finalement c’était pas mal aussi, on a eu la chance de voir l’évolution des appareils servant à soigner les fistules et à trépaner.

On s’est remis de nos émotions devant un chocolat viennois à La Pâtisserie Viennoise et  on a discuté super-héros pendant un bon moment.

Jeudi :

C’est l’anniversaire de ma chérie ! Je la retrouve sur le bateau pour une soirée de concerts, on trinque au Champagne et je passe une très bonne soirée.

Vendredi :

Au réveil, A. me propose d’aller prendre le petit-déjeuner à l’extérieur et d’en profiter pour faire une séance d’écriture pour son nouveau projet. C’est super intéressant de le voir travailler même si j’ai du mal à imposer mes idées (Comment ça c’est trop cher de faire venir Guillaume Canet pour une apparition ?). Midi déjeuner au thaï d’en bas, j’entends le gérant dire à A. que « c’est rare les demandes comme Madame (= remplacer le poulet par du tofu) » et explique qu’il va bientôt remettre un plat VG dans la carte. Youpi !

Le soir encore des concerts, même si j’ai loupé un groupe génial, et encore du Champagne. Je suis rentrée tard mais heureuse.

Samedi :

Journée repos parce que faut pas déconner quand même et le soir encore des concerts ! C’est la toute dernière soirée du festival et je me suis bien marrée. Je rentre rejoindre A. avec une furieuse envie de frites, mais à 1h du matin tout est fermé alors je finis la journée à manger des toastinettes devant The Office.

Dimanche :

Deuxième journée de glande, je joue à Don’t starve, regarde Sherlock, bois 10 L de chaï et mange non-stop depuis 12h.

Je n’ai pas très envie que cette semaine se termine, mais la semaine prochaine j’ai la réponse définitive pour le job de rêve (à savoir NON) et j’ai besoin de passer à autre chose pour éviter de rester sur cet échec. Et puis faut que j’aille chercher mes tickets resto au boulot, c’est hyper important.

Des fois le dimanche c’est aussi le lundi (#4)

Surtout quand on est vacances. Alors la semaine dernière rien de foufou, le seul bon moment de toute la semaine a été la sortie cave à vins + bar avec ma chérie, son chéri et mon chéri (normalement cette phrase doit vous donner envie de me tuer). J’ai eu une des pires gueules de bois de toute ma vie mais je ne regrette rien, ces gens-là sont merveilleux.

Cette semaine a été beaucoup mieux, la preuve.

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Youpi c’est dimanche (#3)

En fait le plus dur dans ce récap hebdomadaire c’est de se souvenir de ce que j’ai fait dans la semaine. Je crois bien que cette semaine ça a pas été la GROSSE éclate. J’ai eu du mal à me lever tous les jours et je dois avoir des escarres au cul à force d’être restée dans mon canap’ le chat sur le ventre. Mais on s’en fout c’est le printemps aujourd’hui.

Lundi : Lire la suite